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Catégorie : Psychiatres-fous
Page 5
- Bien, conclut le psychiatre, après avoir longuement écouté parler un patient, nous allons vous soigner pour votre kleptomanie.
C'est 400 F. Mais je vous demanderai de bien vouloir prendre cette somme dans votre porte-feuille, et non dans le mien que vous avez soigneusement rangé, après me l'avoir fauché, dans la poche intérieure de votre veston.



- Comment vous êtes-vous rendu compte, demande le psychiatre, que votre mari avait une double personnalité ?
- C'était au moment des Mammouth Folies.
En faisant nos courses dans un hypermarché de cette chaîne, nous avions gagné un voyage pour deux personnes à Rio de Janeiro.
Et mon mari a utilisé les deux billets pour y aller tout seul



C'est un fou qui repeint son plafond, un autre fou arrive et lui dit:
- Accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle.



- Docteur, dit une patiente, dans mes rêves, ce ne sont qu'entrecôtes saignantes, rosbif dans le filet, T bones cuits juste à point, faux-filets goûteux, dessus de palette fondant dans la bouche...
- De deux choses l'une, explique le psychiatre :
ou vous êtes une nouvelle victime de la vache folle ou, ce qui serait plus rassurant, vous êtes amoureuse de votre boucher.



- Qu'est-ce que nous avons, aujourd'hui ?
demande le directeur d'un hôpital psychiatrique, à son assistante.
- Trois alcooliques au dernier degré, cinq carnés, un pédophile et une nymphomane.
- Ça, c'est le personnel.
Moi, je parlais des patients.



Un couple en pleine crise vient consulter un psychanalyste:
- Voilà, explique l'homme, je me prends pour un ballon d'enfant gonflé au gaz.
- Et cela vous perturbe ?
- D'autant plus que ma femme, elle, se prend pour une aiguille à tricoter.



Un fou tourne autour d'une bouche d'égout, en répétant :
33...
33...
33...
Un passant lui demande:
- Pourquoi faites-vous cela ?
- Le fou pousse l'homme dans la bouche d'égout, et dit :
34...
34...
34... 34...



Le directeur de l'asile psychiatrique, attiré par un vacarme infernal, accourt, accompagné d'une douzaine d'infirmières et il découvre un de ses pensionnaires en train de percer, à grand fracas, un trou dans le mur d'enceinte à l'aide d'un marteau-piqueur.
- Eh bien, lui dit-il, que se passe-t-il ?
- Vous le voyez, fait le fou, je cherche à m'évader.
- Voyons, mon ami, ricane le directeur, vous n'êtes pas encore suffisamment guéri pour nous quitter.
La preuve en est que si vous étiez sain d'esprit, vous auriez remarqué, juste à côté de l'endroit où vous perciez votre trou, une porte donnant sur la rue, porte qui n'est même pas fermée à clé.
- Oh !
mais répond le fou, avec un clin d'oeil, je l'ai repérée, cette porte, mais je me suis bien gardé de l'emprunter.
- Et pourquoi donc ?
- Je ne voulais pas éveiller votre attention :
elle grince un peu, quand on l'ouvre.



- J'ai peur, dit un psychanalyste à un de ses clients, que nous n'arrivions à rien, tant que votre mère insistera pour s'asseoir au pied du divan et répondre à votre place à chaque fois que je vous pose une question.



A l'hôtel où ils passent leurs vacances, deux pensionnaires ont fait connaissance.
Ils bavardent, après le déjeuner et, à leur grand amusement, ils découvrent qu'ils ont l'un et l'autre quarante-huit ans, une femme qui s'appelle Annie, de l'hypertension et un ancien professeur de géographie surnommé Popov.
- Je suppose, dit l'un, que vous avez également un grand fils ?
- Oui.
De vingt-trois ans.
- Comme le mien.
- Et il flirte, naturellement.
- Il ne pense qu'à ça.
- Je parierais qu'il fait comme le mien qu'il vous emprunte votre voiture à chaque fois qu'il a une nouvelle conquête.
- Pensez-vous !
C'est bien pire !
Moi, je suis psychanalyste.
Alors, il m'emprunte mon divan.



Un dépressif achète des chaussures trop petites pour lui.
Il marche douloureusement dans la rue.
Quelqu'un lui demande pourquoi il souffre ainsi.
Il explique qu'il a perdu sa mère, son boulot, sa femme, ses enfants et qu'il n'a plus maintenant qu'un seul plaisir dans la vie:
retirer ses chaussures le soir!



- Je ne vois pas du tout, s'écrie le psy, ce qui peut vous inciter à croire que vous êtes entouré d'ennemis.
Cela dit, j'aimerais bien que cette conversation se poursuive en tête-à-tête.
Voulez-vous prier ces deux messieurs qui sont entrés, revolver au poing, sur vos talons, d'aller s'asseoir dans la salle d'attente ?



Deux fous veulent s'évader d'un asile.
Ils se disent:
- Si le portail est haut, on passe en dessous.
S'il est bas on passe au dessus. L'un d'eux va voir et revient:
- Désolé, on ne peut pas s'évader, il n'y a pas de portail!



- Docteur, dit le nouveau client d'un psychanalyste, je souffre, à quarante-cinq ans, que ma mère me traite toujours comme un bébé. Après avoir consulté sa montre, il enchaîne:
- Avant de poursuivre, je vais vous demander la permission de passer, pour quelques minutes, dans la salle d'attente où elle est restée.
C'est l'heure qu'elle me change mes couches.



- Je voudrais un second avis, dit un homme à un psychiatre :
je me suis fait examiner par un de vos confrères qui a conclu que j'étais un paranoïaque, mais je suis sûr qu'il a dit cela uniquement parce qu'il me déteste.



- Je n'ai pas à ma disposition de tests de Rorschach, dit un psychiatre à une nouveUe patiente mais on va s'arranger quand même, si vous voulez bien diriger la lumière de cette lampe vers le mur.
Alors, vous allez me dire quelles pensées obscènes vous inspirent ces ombres chinoises.
Voici, d'abord, le lapin...



Au cours d'un congrès, un psychiatre dit à un de ses collègues:
- Vous avez l'air soucieux.
- Il y a de quoi, quand on pense que nous perdrions la quasi-totalité de nos patients si ceux-ci avaient seulement l'idée de faire trois choses :
s'occuper de leurs propres affaires, oublier le passé et utiliser intelligemment leurs loisirs



Sur le divan du psychanalyste, un chef d'entreprise se confie:
- Presque toutes les nuits, je fais le même cauchemar :
je suis une vache laitière et un inspecteur du fisc, aux mains glacées, s'approche de moi en ricanant.



- Pourquoi, demande une jeune fille à un camarade de la Fac, prends-tu des tranquillisants à longueur de journée ?
- Je n'y peux rien, explique-t-il.
Dès que je suis stressé, il faut que je me calme avec des médicaments.
Et ce n'est pas près de s'arranger.
Attends que j'avale trois pilules... Un temps, puis il ajoute:
- Je suis encore plus stressé que d'habitude :
je viens de lire dans un journal que si je continue de me bourrer de médicaments comme ça,je risque de sérieux effets secondaires.



Un psychanalyste dit à une nouvelle patiente:
- J'en saurai tout de suite beaucoup à votre sujet quand vous aurez répondu franchement à cette question :
« Avez-vous tendance à croire davantage une chose si, au lieu de vous la dire à haute et intelligible voix, on vous la murmure à l'oreille ?
»




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