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Catégorie : Commerce
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Un critique de cinéma explique ainsi comment il est arrivé à rendre des jugements dont tout le monde s'accorde à louer la justesse:
- Je ne vois les films qu'en salle, avec le public.
Et c'est là que me sert ma vieille expérience de spectateur.
Si deux femmes, derrière moi, n'arrêtent pas de jacasser, en m'empêchant d'entendre la moitié du dialogue, là,je n'ai aucun doute :
c'est un bon film.



Un petit commerçant soupire, en voyant sa femme rentrer, les bras chargés, d'une tournée dans les magasins.
- D'autres clientes dépensières comme toi, ça doit exister !
Alors pourquoi est-ce que je n'en vois jamais dans ma boutique ?



Le rideau se lève sur une cabane de bois, sur laquelle ruisselle une pluie torrentielle.
Cinq minutes s'écoulent, puis dix minutes, une demi-heure.
Le public, frustré, se met à siffler et à taper des mains en criant:
- Commencez.
Commencez !
Enfin, tandis que la pluie redouble, sur la scène, une fenêtre de la maisonnette s'ouvre.
Un des comédiens apparaît mais c'est pour lancer aux spectateurs:
- Un peu de patience.
Que voulez-vous qu'on fasse d'un temps pareil !



- Que recherchez-vous, comme destination ?
demande un agent de voyage à une cliente.
- Je voudrais aller dans un endroit loin de toute civilisation, avec, à proximité de mon hôtel, un grand centre commercial où je puisse aller faire mes emplettes, entre deux baignades.



- Bonjour, dit un homme en entrant dans une petite boutique de vêtements. Je viens chez vous parce que j'ai horreur de marchander:
- Alors, répond le commerçant, vous ne pouvez pas tomber mieux. Qu'est-ce qui vous tente, chez nous ?
- Ce jean.
Combien vaut-il ?
- Il est affiché à 290 F., mais je ne vais pas vous en réclamer 270F.
ni même 250F.
A titre amical,je vous le laisse à220.
- Votre manière de faire des affaires me plaît:
C'est pourquoi je ne m'abaisserai pas à vous offrir seulement 160F, ni même 180, Si vous me le faites à 200, je le prends.
- Disons 210 et n'en parlons plus !
- Marché conclu !
Et ce que c'est agréable, à notre époque, de pouvoir faire ses achats sans être obligé de tout marchander !



La caissière d'un supermarché demande au client qui vient d'acheter une dizaine d'articles:
- Vous voulez des sacs ?
- Pas la peine, répond-il.
Je suis jongleur, dans un cirque.
Je vais les lancer en l'air, l'un après l'autre, et les faire-tourner ainsi jusqu'au coffre de ma voiture.



- Comment, demande un journaliste de la télévision à un représentant qui se fait cinq millions de commissions par an, êtes-vous parvenu à une telle maîtrise de votre métier ?
- En développant mon obstination à convaincre les gens d'ouvrir leur porte-monnaie à mon profit.
- Oui, mais, précisément, comment avez-vous acquis cette force de persuasion qui vous vaut tant de succès ?
- Eh bien, quand j'étais étudiant, dans une école commerciale, j'avais eu l'imprudence de céder à un de mes camarades qui me suppliait de lui prêter 500 F.
Et, par la suite, il m'a bien fallu lui faire vingt-cinq visites pour récupérer mon argent.
Quand j'ai enfin réussi, ça y était :
je savais tout sur le métier !



Un représentant de commerce entre dans un café et commande:
- Un sandwich jambon-beurre et une bière.
- Voilà, monsieur, dit le barman. Quand il a fini, le client demande:
- Ça fait combien ?
- Cinquante centimes pour le sandwich et vingt pour la bière. L'autre sursaute mais il tente une nouvelle expérience:
- Donnez-moi un café et un marc.
- Voilà, monsieur.
Ça fait, en plus dix centimes pour le café et trente pour le marc.
Donc, en tout :
un franc dix:
Le représentant paie et ne peut s'empêcher de remarquer:
- Vous allez tout droit à la faillite, en pratiquant des prix pareils !
- Je l'espère bien, dit le barman.
Voyez-vous, ce n'est pas moi qui dirige la boîte.
Le patron, en ce moment, il est dans la chambre, au-dessus, en train de baiser ma femme.
Alors, en coulant son fonds de commerce, c'est le meilleur moyen que j'aie trouvé pour me venger.



Le dictateur d'un état d'Asie du Sud-Est réunit les membres de son gouvernement.
- Il faut absolument, dit-il, montrer au monde entier que notre vocation est de faire du commerce.
- Oui, mais comment ?
- D'abord, nous allons remplacer les trois bandes bleu, jaune et rouge de notre drapeau par un code-barres.



- Que savez-vous faire ?
questionne l'impresario. L'artiste, en quête d'un engagement, explique timidement:
- J'imite les oiseaux.
- Aucun intérêt, tranche l'impresario.
Au suivant.
- Je regrette.
Au revoir monsieur, dit l'artiste. Et il quitte le bureau en s'envolant par la fenêtre.



La caissière d'un supermarché est furieuse d'avoir dû attendre pendant une demi-heure son tour devant le confessionnal.
- Vous ne croyez pas, dit-elle au prêtre de sa paroisse, que l'église pourrait créer des confessionnaux spéciaux pour les fidèles qui n'ont pas plus de cinq péchés ?



Un homme a tenu à accompagner sa femme dans une tournée d'achats.
- Bon, lui dit-elle, d'un ton sans réplique, avant d'entrer dans un grand magasin, va t'installer dans ce café, juste en face, et bois une bonne bière en m'attendant.
Je te promets d'être revenue à moins de 2.000F



Dans un supermarché, un monsieur, qui pousse un caddie encore vide, fait sursauter plusieurs clientes en leur demandant:
- Combien avez-vous d'enfants ?
L'une d'elles lui ayant enfin répondu « trois », l'homme lui dit:
- Moi aussi.
Comme ma femme est à la clinique, pour donner naissance au quatrième, je dois faire les courses de la semaine et je n'en ai pas l'habitude. Alors, si vous êtes d'accord, je ne vous lâche plus.
Et tout ce que vous prendrez, je le prendrai, aussi.



- Chère madame, dit l'homme qui vient de sonner à la porte, l'an passé, vous m'avez chassé à trois reprises alors que je venais vous interroger, pour l'IFOP, sur vos intentions en matière électorale.
Pour me faire pardonner ces atteintes répétées à votre vie privée, je viens vous offrir un cadeau. Que diriez-vous de vingt-quatre mois de délai pour régler les traites de cette magnifique encyclopédie ?



Une dame demande à une commerçante:
- Pouvez-vous m'assurer que ce pull-over est en « Pure laine vierge » comme le confirme l'étiquette ?
- Certainement, madame, répond la vendeuse.
J'ai personnellement connu la brebis qui a fourni cette laine et je sais qu'elle a toujours couru plus vite que son berger.



Une comédienne est excédée des méchancetés que colporte sur son compte un venimeux critique. Un jour où ils se trouvent ensemble dans un cocktail, elle s'approche de lui et, prenant son élan, lui applique, sur la joue, une gifle monumentale. Horriblement vexé, le critique, sous les ricanements de l'assistance, grommelle:
- Je vous la ferai payer cher, cette gifle.
- Votre prix sera le mien, réplique l'artiste.
Et vous seriez aimable de me faire un devis pour la demi-douzaine.



Un antiquaire, dont la porte du magasin a été fracturée au cours de la nuit, explique aux policiers:
- Il s'agissait, à coup sûr, d'amateurs très avertis d'objets d'art authentiques.
- Qu'est-ce qui vous fait penser cela ?
- Ils ne m'ont absolument rien volé !



Dans une boutique de vêtements pour hommes, à la saison des soldes, les vendeurs se congratulent mutuellement, à la fin d'une journée particulièrement animée. Horripilé d'entendre cela, le propriétaire du magasin surgit et calme, d'un coup, leur bruyant enthousiasme:
- Des vendeurs !
dit-il.
Vous vous prenez pour des vendeurs !.
Mais si vous étiez ce que, moi, j'appelle de vrais vendeurs, au moment où sort le dernier client, pas un seul d'entre vous ne devrait avoir encore son pantalon!




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